Le projet solidaire

The solidarity project

La mission du Bégué Lodge est :

  • d’offrir une expérience de vie confortable sur une île isolée en harmonie avec l’environnement naturel
  • d’encourager la prise de conscience de l’impact de nos actions sur l’énergie, l’eau et les déchets dans notre vie quotidienne, démontrer comment bien vivre tout en préservant les ressources et l’environnement
  • aider les populations locales à avoir des lendemains plus sereins en leur garantissant une protection santé, la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’école, d’avoir un toit et de quoi manger tous les jours…
  • aider les populations du Delta du Saloum à mettre en place des activités économiques qui respectent, valorisent et protègent le milieu naturel et ses ressources en facilitant les échanges respectueux et significatifs entre les hôtes et les populations locales dont la culture et les traditions sont menacées par le changement climatique et les pressions socio-économiques modernes.

Bégué Lodge est un éco-lodge à but non lucratif développé en partenariat avec les résidents locaux.

La propriété et l’exploitation seront transférées aux partenaires locaux au fur et à mesure que le programme évoluera afin de fournir des avantages économiques durables aux habitants de la région. Bégué Lodge travaille en partenariat étroit avec l’association Fii Laa Tekkee, une organisation française humanitaire et solidaire qui développe et soutient des actions de tourisme responsable, de protection de l’environnement et de développement économique local de cette région remarquable mais fragile. (fiilaatekkee).

vidéos

Notre histoire

Pour vous conter notre histoire, je dois utiliser la première personne du singulier, car au départ, c’est bien de mon histoire qu’il s’agit. Loin de moi l’idée de me mettre en lumière mais tout projet commençant toujours par quelqu’un, il faut bien me dévoiler un peu.

Photographe professionnel depuis plus de trente ans, je n’ai toujours eu de cesse que d’aller à la rencontre des autres, un peu partout dans le monde. La curiosité étant mon moteur principal, j’ai petit à petit cultivé le respect de la différence des autres cultures. Je suis allé au Sénégal pour la première fois en 2012 puis en 2013 pour participer à un festival de contes (Festiparoles)

 Dès mon premier séjour, j’ai rencontré Malick et Poulo, à Dionewar. En 2018, je décidais de revenir les voir. A cette époque, je sombrais inexorablement dans la solastalgie, je perdais espoir face au changement climatique, et tout ce que cela engendrera. Ce fatalisme est pourtant très loin de ma nature.

Dès mon arrivée, il m’a paru évident que je devais arrêter d’attendre sur les autres pour que les choses changent, il me fallait faire ma part tel le colibri, pour arrêter de n’être que le témoin de ce monde qui se consume, engendrant des flux migratoires de plus en plus importants, une destruction de nos eco-systèmes et une précarité croissante.

Fort de cette expérience de voyage acquise tout au long de mes années d’itinérance, je trouvais à Dionewar un concentré de tout ce qui m’avait plu auparavant, tout d’abord des personnes riches de leur humanité, puis un lieu en dehors des sentiers touristiques courants, où nature, beauté et calme s’harmonisent à la perfection.

Las de nos conceptions consuméristes, je décidais alors de prendre le risque de partager mes économies avec mes amis, pour construire un projet ensemble qui leur permettrait, ainsi qu’à d’autres personnes du village d’aborder l’avenir plus sereinement. Le «nous» était né, nous allions entreprendre ensemble cette aventure, en wolof, cela se dit «Niokobok».

Depuis, nous ont rejoint sur place dans le projet : Alimatou, Astou, Astousarr et Aïssatou. Pour le financement, m’ont rejoint des amis, Sophie et Bernard, Xavier et Claire, Manu et Shireen, Jeff et Erika, et Maria. Le nous peut désormais se conjuguer avec vous, pour que vous aussi vous puissiez faire votre part, d’abord pour vous en contribuant à cette formidable aventure humaine et pour eux, qui je vous l’assure vous apporteront tant.

Je pourrais écrire des pages et des pages sur toutes les raisons qui motivent ce projet, mais je préfère vous laisser les découvrir par vous même, cela fait partie intégrante de cette aventure.

Picto 3

Chronologie

•   Janvier 2019, acquisition du terrain et réalisation des plans
•  Mai-Juin 2019 commencement des travaux, implantations de 4 cases, fondations et élévation des murs réalisés avec le sable extrait des fondations mélangé avec du ciment à faible dose pour faire des parpaings, solution utilisée dans la région car il n’y a pas d’autre matière première sur place.
• Décembre-Janvier 2019/20 réalisation des toitures en paille, installation des huisseries, réalisation des réseaux d’eaux usées et installation des fosses.
• Octobre 2021 réalisation des enduits à la chaux intérieurs extérieurs, installation de la production photovoltaïque, finitions intérieures de maçonnerie.
• Février-Mars 2022 réalisation du puisage et du réseau de distribution d’eau, finitions et aménagements intérieurs
                                            18 Mars 2022, nous sommes prêts ! ….enfin, presque 😉

Picto 2


Politique tarifaire

Nos tarifs ne sont pas les plus bas pour de nombreuses raisons :

•Notre objectif est de pouvoir garantir pour chacun de nos collaborateurs le salaire moyen sénégalais, soit 457 Euros/ mois (300 000cfa)

•Nous garantissons une mutuelle santé pour toutes les personnes qui travaillent de près ou de loin avec le Bégué

•Nous avons construit le Bégué avec des artisans qualifiés, les payant à leur juste valeur

•Nous avons équipé le Bégué avec tout ce dont vous aurez besoin sur place pour votre confort, dans la limite du raisonnable écologiquement parlant

•Nous avons décoré le Bégué en achetant aux artistes locaux, vous pourrez d’ailleurs acquérir tous ces éléments car nous souhaitons aussi dynamiser leur activité

•Notre durée de vie peut être relativement courte, car la mer avance, et nous n’avons que quelques années pour  participer à des projets de mise en place pour limiter l’érosion côtière

•Atteindre l’objectif zéro plastique à usage unique

•Participer aux efforts communaux d’investissement en percevant la taxe de séjour